VERIFIMMO

Contrôle anti-fraude et vie privée

VERIFIMMO · Suisse

Et une vidéo enregistrée à l’avance, un masque ou un deepfake ?

Vidéo rejouée, masque ou deepfake laissent chacun des traces techniques détectées puis, en cas de doute, relues par un analyste.

Réponse

Ce qu'il faut retenir

En bref

Le contrôle anti-usurpation couvre justement ces trois familles d’attaques : la vidéo rejouée, le masque ou moulage, et le visage généré ou échangé par intelligence artificielle. Chacune laisse des traces techniques mesurables, différentes selon le mode d’attaque.

L'essentiel

  • Vidéo rejouée : absence d’interaction en temps réel avec les consignes affichées, artefacts de compression
  • Masque ou moulage : texture et réponse thermique de la peau incohérentes
  • Visage généré ou « deepfake » : incohérences de bord, de synchronisation labiale et de bruit d’image
  • Décision finale : chaque session refusée est journalisée et relue par un analyste en cas de doute

Notre conseil

Réalisez la vérification vous-même, en direct, sans intermédiaire technique entre vous et la caméra. Toute tentative de contournement ralentit l’ensemble du dossier, puisqu’elle déclenche systématiquement une relecture manuelle.

En détail

Comment ces attaques sont détectées

Le dispositif demande une interaction imprévisible pendant la capture — un mouvement de tête, un temps de réaction — qu’une vidéo préenregistrée ne peut reproduire correctement. Un masque, même réaliste, ne restitue pas la réponse de la peau à la lumière ni les micro-variations de texture qu’un capteur détecte en quelques secondes. Les visages générés par IA, eux, présentent typiquement des artefacts au niveau des bords du visage, des reflets dans les yeux ou d’un léger décalage entre le son et le mouvement des lèvres.

En cas de doute persistant

Aucun de ces signaux, pris isolément, ne suffit à motiver une décision définitive : un analyste VERIFIMMO examine les cas litigieux avant tout refus notifié au candidat. Cette double lecture, technique puis humaine, limite le risque de faux refus tout en maintenant un haut niveau d’exigence contre l’usurpation d’identité, un enjeu documenté par les prestataires spécialisés en détection du vivant.

À éviter

  • Présenter une photo imprimée ou un écran : détecté par l’absence de profondeur et de micro-mouvements
  • Faire vérifier un tiers à sa place : la session est journalisée et incohérente avec la pièce d’identité fournie

Sources

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